Une bonne dispute conjugale peut se révéler bénéfique pour la santé

Une bonne dispute conjugale peut se révéler bénéfique pour la santé
Se disputer avec son conjoint peut se révéler bénéfique pour la santé, affirme une étude américaine à paraître dans l'édition de janvier du Journal of Family Communication.

Les ménages qui ne parviennent pas à exprimer leur colère ont un taux de mortalité deux fois plus important que ceux où au moins un partenaire extériorise, selon l'étude, qui a porté sur 192 couples américains pendant 17 ans. Et, après 17 ans, les couples où aucun conjoint n'avait exprimé son courroux avaient environ cinq fois plus de risques d'être tous deux décédés que ceux adeptes de la dispute, selon l'étude.

"Quand les couples s'unissent, l'une de leurs principales tâches est de savoir se réconcilier quand un conflit survient", a expliqué l'auteur principal de l'étude, Ernest Harburg, professeur à l'Université du Michigan (nord). "Si vous enfouissez votre colère, que vous la ressassez et que vous éprouvez du ressentiment pour l'autre (...), et que vous n'essayez pas de résoudre le conflit, alors vous avez un problème".

De précédentes études avaient montré que le fait de réprimer sa colère augmentait les maladies liées au stress comme les problèmes cardiaques ou ceux liés à la tension artérielle. Cette enquête a porté sur l'impact de la colère enfouie et du ressentiment sur la mortalité au sein des couples.

Sur les 192 couples étudiés, 26 évitaient tout conflit, alors que chez les 166 autres, au moins un des conjoints exprimait sa colère. L'étude a été réalisée de 1971 à 1988 parmi la classe moyenne d'une petite ville du Michigan, et la plupart des femmes étaient mères au foyer. Une analyse des taux de survie de cette même population 30 ans après devrait prochainement fournir des résultats complémentaires, selon M. Harburg.
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# Posté le lundi 28 janvier 2008 20:32

Hillary Clinton, la femme la plus admirée par les Américains

Hillary Clinton, la femme la plus admirée par les Américains
La sénatrice et candidate à l'investiture démocrate pour l'élection présidentielle américaine Hillary Clinton est la femne admirée par le plus d'Américains, selon un sondage USA Today/Gallup, devant l'animatrice de télévision Oprah Winfrey.

Mme Clinton, qui a été citée par 18% des personnes interrogées, arrive en tête de ce sondage annuel depuis 2002.

Oprah Winfrey, la plus célèbre figure de la télévision américaine, talonne Hillary Clinton avec 16%.

Loin derrière, la secrétaire d'Etat Condoleezza Rice recueille 5%, l'actrice Angelina Jolie et la Premier dame Laura Bush affichant 3%.

L'ex-Premier ministre du Pakistan Benazir Bhutto, assassinée jeudi, fait son apparition dans cette liste, 2% des sondés l'ayant cité.

L'ancien Premier ministre britannique, Margaret Thatcher (2%), la présidente de la Chambre des représentants Nancy Pelosi (1%), l'écrivain Maya Angelou (1%) et la reine Elizabeth II (1%) complètent la liste des dix femmes les plus admirées par les Américains.

Le sondage, conduit du 14 au 16 décembre, a été réalisé auprès de 1.011 adultes américains auxquels il a été demandé "quelle femme vivant dans n'importe quelle région du monde" ils admiraient le plus.

Du côté des hommes, le président George W. Bush arrive en tête (10%), comme c'est souvent le cas pour les présidents en exercice, juste devant son prédécesseur Bill Clinton (8%).
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# Posté le samedi 26 janvier 2008 15:40

Modifié le mardi 11 mars 2008 09:58

Aimer ce pays...

Aimer ce pays...
L'amour du pays se montre certes dans de grandes occasions, de joie, de mobilisation, de tristesse... mais il devrait se «prouver» au quotidien.

Pour quitter 2007 et entrer en 2008, je voudrais essayer de sortir des traditionnels v½ux, pour tenter de nous projeter —et nous réunir— en un souhait commun : l'amour du pays.

Chaque être possède ses fondamentaux, ses valeurs, ses repères, or il en est un qui devrait être notre dénominateur commun à nous Marocain(e)s, où que nous vivions : l'attachement à la terre d'origine.
Je peux —par expérience— vous dire que «les racines» sont ce qui forme la base de notre identité lorsque l'on est né ou que l'on a grandi à l'étranger : observer ce lien qui persiste au-delà des générations chez les Marocains de l'étranger -qu'ils soient musulmans ou juifs- et qui pousse tant «d'immigrés» à venir se faire enterrer dans leur pays natal, et leurs petits-fils et petites-filles à garder le Maroc au c½ur malgré l'éloignement dans l'espace et dans le temps. Or, cet amour du pays, ne nous y trompons pas, n'a rien de «ringard», n'a pas la connotation négative du nationalisme ou péjorative du chauvinisme : non, l'amour du pays est une valeur. Et devrait être notre valeur commune, notre ciment !

Or, me semble-t-il, ce sentiment nous fait trop souvent défaut : écoutons nos jeunes, regardons notre propre comportement, observons notre élite... les marques d'attachement à notre pays ne sont pas évidentes. Pis, c'est souvent la défiance, le désamour qui s'affichent ! Or, actuellement —peut-être encore plus qu'avant— notre pays a besoin que nous l'aimions et nous-mêmes avons besoin de l'aimer ; car en cette époque de recherche identitaire, de besoin de valeurs, de repères... c'est bel et bien là que réside le fondamental : se sentir appartenir à une terre, une patrie. C'est en effet la base indispensable pour pouvoir s'ouvrir aux autres, mais c'est aussi une condition nécessaire pour le progrès de notre propre pays. C'est cet amour qui nous poussera à aller de l'avant, à nous transcender, à privilégier l'intérêt collectif sur des intérêts mesquins, à nous sentir partie prenante d'une nation. Pour le meilleur!

S'il est un v½u -toujours d'après moi- qu'il nous faut formuler parce qu'il englobe tous les autres, c'est bien celui-là : aimer notre pays pour réussir tous les objectifs que nous pouvons nous fixer : développement, progrès, richesse, réussites... L'amour du pays se montre certes dans de grandes occasions, de joie, de mobilisation, de tristesse... mais il devrait se «prouver» au quotidien, dans notre vie de tous les jours, de par nos gestes les plus basiques. Trop souvent, ce sont au contraire des attitudes de désintérêt —voire de mépris— que nous adressons à ce pays qui nous unit. On peut posséder plusieurs nationalités, on peut avoir plusieurs passeports... le lien à la terre d'origine perdure : c'est l'une des spécificités de l'âme marocaine. Mais ce lien là, il faut le préserver, l'entretenir, l'enrichir, pas seulement lorsque l'on vit en dehors du Royaume mais y compris (surtout) lorsque l'on vit à Sidi Bennour, à Laâyoune ou à Casablanca. Ce patrimoine là, nos enfants, les jeunes ne le posséderont que si nous le leur transmettons en héritage. Pour cela, il nous faut le posséder nous-mêmes. Aimons notre pays, un v½u qui ne se limite pas à 2008 mais se décline à l'infini.
Qu'en plus, la santé, la prospérité et le bonheur vous accompagnent toutes et tous en cette année qui débute !
Ahmed GHAYET

# Posté le jeudi 24 janvier 2008 18:33

Modifié le mardi 11 mars 2008 10:03

Décès de l'artiste marocaine Rajae Belmlih

Décès de l'artiste marocaine Rajae Belmlih
L'artiste marocaine Rajae Belmlih, l'une des plus célèbres voix de la chanson marocaine, est décédée, dimanche après-midi à Rabat, à l'âge de 45 ans des suites d'une longue maladie, a-t-on appris auprès de sa famille.

L'état de santé de la défunte s'était détérioré dernièrement, ce qui a nécessité son transfert, vendredi dernier, de Casablanca pour être admise à l'hôpital Cheikh Zayed à Rabat. Les obsèques de Rajae Belmlih auront lieu, lundi, après la prière de Dohr au cimetière des Chouhada à Casablanca.

Révélation de l'émission "Mawahib" d'Abdenbi El Jirari dans les années 80, Belmlih a commencé son parcours de chanteuse depuis son bas âge. Sa réussite précoce ne l'a pas empêchée de poursuivre ses études jusqu'à décrocher sa licence à la Faculté des lettres de Rabat.

Après un brillant parcours au Maroc où elle a marqué les esprits avec sa chanson "Ya Jara Wadina", l'artiste s'installe au début des années 90, au Caire, capitale de la chanson orientale pour donner un nouvel élan à sa carrière.

Avec des albums tels "Sabri Alik Tal", "Ya Rhayeb", "Ietiraf"", l'artiste a conquis sa place sur la scène arabe en collaborant avec de grands compositeurs, tels Jamal Salama, Mohamed Diae, Hilmi Bakr et Salah Chernoubi.

C'est avec son succès intitulé "Chouq El Ouyoune" que la défunte, qui était atteinte d'un cancer, avait retrouvé son public après une opération chirurgicale dans l'un des hôpitaux de Paris.

Sa voix et son talent n'ont pas laissé le public arabe indifférent, comme en témoigne le nombre de récompenses qu'elle a obtenues dans différentes manifestations artistiques depuis 1995 au festival international du Caire de la chanson et de la musique arabe à l'opéra égyptienne, puis en 1996 au festival de la chanson tunisienne et une autre distinction au 3ème festival international du Caire.

Elle fut nommée ambassadrice de l'UNICEF en 1999 en reconnaissance de ses nombreuses contributions à caractère artistique, humanitaire et caritatif. Simple et modeste, la défunte n'a jamais attrapé le syndrome de la célébrité en dépit de ses grands succès, a assuré son manager au Maroc, le poète Abdelghaffar Benchakroun.

La dernière apparition de la défunte était lors du premier prime de "Studio 2M" dont elle était la marraine. Elle devait encore participer au dernier prime de l'émission Studio 2M en juillet dernier, mais sa prestation a été annulée en raison de la détérioration de son état de santé.

Rajae Belmlih, qui s'était installée aux Emirats Arabe Unis, était mère d'un enfant de 5 ans et avait la nationalité émiratie.

# Posté le mardi 04 septembre 2007 17:49

Modifié le mardi 11 mars 2008 10:00

Le Blog des Jeunes !

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# Posté le mardi 28 août 2007 13:47